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Mobile Money. Analyse de marche de paiement electronique mobile.

Il y a beaucoup de bruit autour de MM (Mobile Money).  Les grandes sociétés ont des grands projets – Nokia Money, Visa, Mastercard, Orange+ BNP, Microsoft, PayPal, …   Certains projets ont déjà 4-5 ans mais sont toujours dans un stade du projet. Raisons probables :
1) dans les pays développés, les clients ont déjà de bons (bien [...]

Il y a beaucoup de bruit autour de MM (Mobile Money).  Les grandes sociétés ont des grands projets – Nokia Money, Visa, Mastercard, Orange+ BNP, Microsoft, PayPal, …   Certains projets ont déjà 4-5 ans mais sont toujours dans un stade du projet. Raisons probables :

1) dans les pays développés, les clients ont déjà de bons (bien que parfois chers) moyens de paiement  proposés par les banques et les operateurs,

2) pour les banques et les operateurs c’est risqué de remplacer les services chers par les services moins chers,

3) Les pays industrialisés ont déjà des règles et des législations qui régulent le secteur de la finance trop strictes.

Quels services et quelles niches ?

MM peut signifier beaucoup de choses, nous distinguons parmi d’autre notamment:
- Services bancaires mobiles,
- Transfert d’argent a l’aide de mobile,
- Les paiements mobiles (proximité et à distance),
- Microfinance mobile.

Quelle niche sont à choisir, et quelles caractéristiques de service de paiements électroniques  sont les plus prometteurs ?

L’analyse approfondie à l’aide d’une méthode 3T de Vassiltchenko (analyse inversé et corrigé de 3 Litmus Test de C.M. Christensen) permet d’établir les  éléments clés de solution MM  nécessaires pour la pénétration de marché.

1)  Nouvelle niche

Pour déterminer quels services peuvent créer le tout nouveau marché :

Les clients trouvent aujourd’hui quel service comme trop cher ou sophistiqué, et en conséquence ne l’utilisent pas ou l’utilisent mais soit en payant un intermédiaire qualifié, soit en se déplaçant vers le point centralisé ?
Réponses :

1.1. Les vendeurs, clients de VISA pour les petites sommes. Les cartes coutent cher pour les commerçants et les paiements au-dessous de 10 euros sont systématiquement non acceptés par les vendeurs.

1.2. Moneo : commissions importantes sur les transactions faibles, locations des terminaux, une carte de plus, pas de consultation instantanée du solde du compte, nécessiter des rechargements fréquents dans des endroits spécifiques.

1.3. Western Union pour les petites sommes. Le marché d’argent de poche et de dépannage urgent (y compris a la distance). Il n’y a pas de solution commode pour avoir les petites monnaies à donner tous les jours, pas de moyens de contrôles de leur dépense, pas de possibilité de transfert instantané a la distance.

1.4. Services pour les non-bancarisés qui ne disposent pas des instruments efficaces de paiements à leur disposition. Ils n’ont pas assez d’argent pour mettre sur un compte dont frais ou le cout implicite d’utilisation ne sont pas justifiées, se méfient des structures bancaires, n’ont pas de documents adéquats etc.

1.5. Caisse enregistreuse. Moyens de contrôles de recettes pour les propriétaires et pour le fisc. Problèmes de vol au tiroir, des recettes non-déclarées fiscalement. Moins les biens sont chers plus le moyen de control est relativement cher.

Ainsi, nous considérons que les services cités  créeraient un nombre important de clients s’ils étaient plus pratiques et commodes.

2)  Niche existante

Pour déterminer avec quels services nous pouvons pénétrer le marché « par-dessous »:

Quel service moins performant trouvera des clients proposé à un prix plus bas, mais qui sera en même temps profitable?

Réponses :

2.2 Les services bancaires sur les marchés émergents. La preuve – M-Pesa lancée par Safaricom Kenya, une filiale de Vodafone, en Mars 2007 : marché des transferts d’argent, 6,5 millions d’abonnés en Mai 2009 avec 2 millions de transactions par jour au Kenya seul.  Sur les marchés émergents MM a déjà prouvé que sa propagande médiatique est justifiée. Dans les pays développés, les clients disposent de bons mais chers (pour Kenya) moyens de paiement  proposés par les banques.

2.2. SMS+, audiotel, allopass etc. pour les petits services – très chers.

2.3. Paypal, chèques, virement sur Priceminister et Ebay pour les faibles transactions 0-5 Euros (micropaiement P2P) – une commission est trop élevée.

Ainsi, nous considérons que les services de micropaiement électronique s’ils étaient moins chers pourraient séduire et reconvertir un nombre important de clients.

3) Compétition

Pour déterminer les risques de compétition et ainsi le taux de réussite:

Est-ce que les services étudiés en 1) ou 2) seront une amélioration (avec une augmentation de la marge) des services existant déjà et commercialisés par des gros sociétés ?

Réponse :

Non, et ceci explique parfaitement le fait que les grandes sociétés ont des grands projets MM depuis 4-5 ans mais toujours dans un stade du projet. Les banques et les operateurs ne sont pas capables de remplacer ses services existants par les services moins chers et moins profitables, et couper leurs marges.  Par analogie, c’est une industrie télécom il y a dix ans – on connait VoIP, mais ce n’est pas France Telecom qui va le faire, c’est plutôt Skype.

4) Conclusion

Selon une analyse ci-dessus nous avons déterminé les niches et les services suivants :

4.1. Sur le nouveau marché: micropaiement, transfert instantané de petits sommes, avec les caractéristiques clés:

ü  prix au-dessous de solutions de VISA,

ü  pas de déplacement pour une utilisation ni de matériel complémentaire,

ü  control et comptabilité incorporés,

ü  fiabilité, rapidité et simplicité (diminution de cout implicite) d’usage.

4.2. Sur le marché existant : alternative de paiements proposés par operateurs télécom et cites Web de commerce P2P, avec une caractéristique clés:

ü  prix au-dessous de solutions de SMS+ et Paypal pour les petites sommes.

Quoi faire pour un petit startup ?

Selon une méthode 3T Vassiltchenko, le startup technologique doit se concentrer sur une développement d’une plateforme technique pour les produits 4.1 et sur une développement complet des produits 4.2 de chapitre précédente.

En effet, les risques des projets d’innovation en domaine de finances et notamment en MM sont distribués ainsi : 10% en logiciel, 50% en législation, 40% en adaptation par utilisateurs. Les montants des investissements dans les projets sont assez importants, et  la création d’un nouveau marché des services 4.1 ainsi devient une tache plus politique que technologique. Il faut se concentrer sur une solution technique. Les risques de législations sont les risques non seulement non-maitrisables, ce sont des risques qui peuvent rajouter un cout capable tuer le projet. Le succès de VoIP était possible car le transfert des paquets n’était pas régulariser à la différence des operateurs télécom. Mais en même temps le profit de First Data (plateforme) et comparable avec le profit de VISA (produit final). Par contre, le fait du marché déjà existant de services 4.2 diminue considérablement les risques liés à la législation et l’adaptation.

Conclusion

  1. Création et l’hébergement d’une plateforme de micropaiement et de transfert instantané de petits sommes à l’aide de téléphone portable, visant le petit cout de transaction, fiabilité, rapidité et simplicité d’usage et une comptabilité incorporée.
  2. Création sur une base de cette plateforme un service complet de SMS+ et P2P de très petites sommes.

Comment faire ?

Les technologies ne sont pas intrinsèquement lucratives, c’est la stratégie de leur utilisation qui peut avoir le succès sue le marché.

Il existe quand même une idée du projet qui évite les embrouilles de législations – MM pour les Web Money qui ne sont pas régularisées. Ensuite il suffit de connecter Web Money à la banque pour les convertir en argent.

A titre d’exemple, ci-dessous est une architecture d’utilisation d’une plateforme MM. WebMoney est un système de porte-monnaie électronique pour les titres virtuel en Russie qui n’est pas régularisé car il ne s’agit pas de l’argent mais de titres. Les banques russes font un échange de Webmoney pour l’argent réel avec une commission de 2%. Ainsi une plateforme MM peut manipuler avec de titres genre WebMoney sans autorisation quelconque.

Un établissement d’opérateur de téléphonie mobile peut être justifié pour diminuer les couts des SMS nécessaires au service de MM.  Il semble qu’il suffit 1) de devenir un operateur, 2) avoir les mêmes tarifs que les autres operateurs, 3) faire en sorte que les clients envoient à et reçoivent de Plateforme exactement la même quantité des SMS. Par principe de miroir, les SMS ainsi seront gratuits (à vérifier quand même).

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  1. [...] A particular case of sustainable projects is a complete replacement of interfaces by mobile. New mobile infrastructure is superimposed on existing money network of banks or Internet money. For more details you can read my related analysis (in French only). [...]

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